19 octobre 2017

Jaguar is not dead !

la Jaguar n'est pas morte !

3 nouveaux jeux sont à paraître en novembre :

2017_PRGE_Jaguar_Games

Jeff Minter Classics (une compile de 2 jeux Llamasoft), Escape 2042 (le jeu d'infiltration d'Orion) et Astrostorm (un Asteroïd like) seront disponibles sur le site AtariAge, qui a pris soin de les éditer : https://www.atariage.com/

!!! ILS SONT DESORMAIS DISPONIBLES EN PRE COMMANDE !!!

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03 avril 2017

1.894.135 !!

Partie mémorable sur Defender 2000 qui s'est terminée avec fracas au niveau 38.

Au final 1 894 135 pts et un peu de tachycardie :).

Highscore Defender 2000

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25 mars 2017

Earth Defence Force 3048

defender

Defender 2000

1996 - Atari (développé par Llamasoft)

Shoot

Jeff Minter is Back

Après le détonnant et culte Tempest 2000, Monsieur Jeff Minter a remis au goût du jour un autre grand classique des salles d'arcade : j'ai nommé le mythique Defender. 

defender2000_title

Conçu à l'origine par Eugene Jarvis pour Williams (et non pour Atari) et paru en 1980, Defender fut surtout le premier shoot à défilement horizontal. On avait la possibilité d'aller à gauche et à droite. Il fallait outre éliminer la menace ennemie comme dans tout bon shoot, protéger avec l'aide d'un radar des petits bonshommes en contre-bas.

Si on n'y prenait pas garde, ces pauvres hères se faisaient kidnapper par les Aliens. On pouvait alors détruire ces odieuses créatures et récupérer nos bonshommes en plein vol pour les déposer sain et sauf sur la terre ferme (et faire plein de points).

Flower Power

La formule utilisée sur Tempest avait divinement bien marché et sur une Jaguar en fin de vie, Jeff Minter a eu les coudées franches pour faire à peu près ce qu'il voulait... Et en effet, il a fait exactement ce qu'il voulait... Sans aucune retenue !

Car sous ses dehors de shoot sérieux et martial, se cache en réalité un défouloir psychédélique complètement barré, au mille et un effets et aux mille et une couleurs flashies. De quoi dérouter le commun des joueurs...

Même ceux qui avaient adoré Tempest 2000 !

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Ce décalage est pourtant typique des productions Llamasoft. Rappelons que la société de Jeff Minter s'est fait connaître avec des jeux décalés, aux noms plus qu'évocateurs : Attack of the Mutant Camels, Sheep in Space, Metagalactic Llamas Battle at the Edge ou dernièrement, Space Giraffe sur le Live Arcade de la Xbox 360.

Une collection de jeux dont Tempest 2000 serait à priori le représentant le plus abordable. Du coup, Defender 2000 n'a rien d'étonnant si on connaît le pédigré de son concepteur. 

Du classique revisité

La cartouche propose 3 versions du jeu. Des 3 versions proposées, la classique est celle qui se rapproche le plus de ce qu'on trouvait sur borne d'arcade. Et pourtant Mr Minter a mis son grain de sel en incorporant des effets lumineux et des explosions (très réussies) de sprites. Efficace, le gameplay reste inchangé depuis les origines et fait se rendre compte à quel point Defender était un shoot particulièrement intense et abouti.

defender2000_3

Avec Defender Plus, on rentre cette fois-ci dans la quatrième dimension avec l'utilisation de portails (sous la forme de cubes bleus) pour explorer des niveaux parallèles. Le jeu, se jouant toujours sur fond noir, s'en trouve bouleversé puisqu'on perd rapidement ses repères, ne sachant plus trop où on se trouve. Tout en restant classique dans le fond, l'expérience de jeu est renouvelée et intéressante.

Place à la version qui nous occuppera le plus : la version 2000. Elle propose des graphismes en 2d avec des décors variés et détaillés. Nos tirs sont multicolores et les petits bonshommes au sol gigotent comme des épileptiques. Ils hurlent à la mort lorsqu'ils se font chopper par les extra-terrestes. Notre mission, inchangée d'une version à l'autre, sera bien entendu d'en sauver un maximum. 

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Originalité de la version 2000, si par malheur, il n'y a plus un seul survivant, il n'y a pas de game over. L'écran devient alors complètement fou et notre vaisseau se retrouve au beau milieu de l'espace (ou de la vingtième dimension, c'est selon ce que vous acceptez de voir et de comprendre) dans une zone que je qualifierai de purgatoire particulièrement hostile.

What the F**k ?

Coté gameplay pour cette version 2000, le constat est un peu amer en début de partie : notre vaisseau est énorme ! La hitbox fait l'intégralité de notre vaisseau et les ennemis apparaissent au petit bonheur la chance en plein milieu de l'écran. La lisibilité est limite et le défilement assez sensible apparaît comme incompatible avec notre taille. Impossible d'anticiper les ennemis, si on n'a pas l'oeil sur le radar, même à vitesse modérée. Ainsi lors des premières parties, la confusion régne et la déception pointe le bout de son nez. Le jeu n'a clairement pas la finition d'un Tempest 2000.  

Néanmoins, il faut s'accrocher et l'entraînement a du bon. L'habitude aidant et les subtilités intégrées, Defender 2000 a un vif et ardent pouvoir d'addiction, de la même essence que l'on trouvait dans Tempest 2000. Le score monte vite et très haut, les possibilités de le multiplier sont nombreuses et les niveaux s'enchaînent par dizaines (les géniales warp zones pour sauter des niveaux rappellent celles de Tempest 2000).

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Avec toutes les armes, on devient indestructible et passé une à deux heures de jeu, la déception laisse place à un sentiment de surpuissance et de jubilation face à un tel feu d'artifice.

Sur une musique technoïde typique des années 90, les parties s'enchaînent sans problème avec l'envie de goûter encore un peu plus à ce qu'il convient d'appeler une drogue.

Pour finir, je dirai que sauver nos bonshommes a aussi quelque chose de très gratifiant. Defender n'est pas qu'un simple shoot, on ne fait pas que détruire, on vient surtout à la rescousse !

Ne vous fiez pas à son look de shoot SF tout ce qu'il y a de plus sérieux, Defender 2000 est un jeu de hippie. Totalement déroutant, défiant parfois les limites du bon goût, sa difficulté tendue et ses quelques défauts de conception vous ramèneront parfois sur Terre.

Mais pour peu qu'on accepte l'expérience, Defender 2000 délivrera à hautes doses ses vapeurs psychédéliques et réveillera comme jamais des synapses enfouis, qu'on croyait à jamais endormis, dans notre cerveau. 

Du pur LSD vidéoludique !

Note_JagNote_JagNote_JagNote_Jag

la fiche du jeu sur AtariAge : https://atariage.com/software_page.php?SoftwareLabelID=1076

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29 janvier 2017

"Hover" the Top !

HS Unconquered Lands

Hover Strike - Unconquered Lands

1995 - Atari

Shoot 3D

Add-on de Luxe

Sur une lointaine colonie spatiale, les Terrakians ont la fâcheuse habitude de se servir des humains comme chaire à pâté pour leurs sordides industries.

A nous, à bord de notre tank, de nous infiltrer en zone ennemie pour stopper ces atrocités et libérer une fois pour toute la planète...

HS UL screen Title

Hover Strike était un shoot paru initialement en version cartouche et proposait des environnements en 3d mappée, des textures détaillées qu'on n'avait pas forcément l'habitude de voir sur le support.

Sur Jaguar Cd, cet "Unconquered Lands" peut être considéré comme une version améliorée du jeu de base. Or pendant très longtemps, je ne voyais pas l'intérêt de posséder deux jeux similaires, d'autant que le premier nous proposait les commandes d'un tank peu maniable. C'était une erreur, car sans être exactement une suite (l'histoire est la même), l'expérience de jeu est totalement renouvelée.

Nouveau modèle de Tank

Fini de batailler pour contrôler son engin, le tank ne glisse plus dans tous les sens et répond désormais au doigt et à l’œil.

En étant simplifiées, les commandes sont nettement plus agréables. Il n'y a plus de bouton de frein, il suffira de lâcher le bouton d'accélération pour que notre engin de mort s'arrête net. Tout simplement. Fini également les chocs contre les murs qui occasionnaient dans le premier jeu de gros dégâts et qui, étaient trop souvent, responsables de notre perte dans les passages étroits.

HoverCD

Hover Strike - Unconquered Lands est un jeu maniable et mine de rien, ça change tout : plus de prise de tête possible, on se concentre sur nos objectifs et sur la recherche d'items, on se recentre sur le jeu et ses qualités deviennent évidentes.

De nouvelles terres à conquérir !

Là où Cybermorph nous proposait un subtil mélange d'exploration et de shoot, avec une pincée de stratégie pour aborder des ennemis aux comportements variés, Hover Strike s'avère être un shoot 3d bourrin et nerveux, rendu délicat par le nombre conséquents d'ennemis et des zones au relief tourmenté.

A moins d'être un killer, nettoyer les zones consciencieusement n'est, à mon avis, pas la meilleure tactique pour survivre. Libre à vous de faire comme bon vous semble, mais je préfère pour ma part foncer tête basse vers les objectifs, en abattant les ennemis les plus dangereux le plus rapidement possible. Avant de fuir les lieux au pas de course. On pourra trouver le principe des cibles à anéantir répétitif mais les niveaux aux environnements variés s'enchaînent sans déplaisir.

HoverStrikeCD

Bien sûr pour motiver le sous-titre "Unconquered Lands", le jeu nous offre en plus des niveaux d'origine (désert, glace, nuit, urbain, volcanique et eau), dix niveaux inédits dans deux nouveaux environnements.

Les niveaux dans la base ennemie, avec ses constructions monumentales, sombres et metalliques, apportent la touche oppressante qui manquait au jeu. Tandis que la zone "organique" étonne en étant bien glauque. Son sol rouge sang semble respirer sous le passage de notre engin et quelques ennemies enfouies réserve quelques surprises.

Mieux, c'est mieux

CD oblige, Unconquered Lands nous gratifie de belles cinématiques et d'une musique de bien meilleure qualité. Sur ce point, ce n'est pas juste une relecture du thème martial de la version d'origine, mais bien une nouvelle bande-son plus mélodieuse et plus immersive.

hover-strike-unconquered-lands

On a également droit, ce qui n'est pas négligeable, à des textures plus fines et plus détaillées. Cela améliore grandement la lecture du jeu. Dans les zones nocturnes, peu lisibles sur cartouche, ç'en est même flagrand... 

Oui, j'ai longtemps cru que ce Unconquered Lands était une simple redite de la version cartouche avec des améliorations liées au support CD.

Or à ma grande surprise, Unconquered Lands éclipse la première tentative en étant plus maniable. Le jeu s'avère au final être un solide shoot 3D mâtiné d'exploration, le genre prenant et immersif sur Jaguar CD.

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la fiche du jeu sur AtariAge : https://atariage.com/software_page.php?SoftwareLabelID=1088

 

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17 novembre 2016

Reboot the droïde : Rebooteroids

Décidément, en ce mois de novembre, la Jaguar est particulièrement gatée. Après Flappy Bird, arrive un tout nouveau jeu pour la 64-bit d'atari en version cartouche : Rebooteroids. Mélange d'Astéroïds pour le principe et de Tempest 2000 pour le trip visuel, le tout est concocté par les anglais de Reboot. Et c'est disponible depuis le 15 novembre :

http://atariage.com/…/to…/259012-rebooteroids-now-available/

Jaguar_Rebooteroids_Boxes_FrontAndBack

Pour voir le tout en mouvement, voici la vidéo de présentation :

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07 décembre 2013

Jagtopus attack !

jagwarel

Jagware Collection 1.0 - Project Nyan

2013 - développé par the Removers, Orion, CVSD et Reboot

Compilation / Puzzle Game

Le poulpe attaque !

Chose promise, chose due. Cela fait quelques temps que j'avais promis de vous faire une présentation de cette compilation. Sortie pour le Jaguar Cd en Avril dernier, je me suis enfin décidé à la faire, cette présentation ! Et ce n'est pas trop tard puisque le jeu est toujours en vente sur le site de RGCD : http://rgcd.bigcartel.com/product/jagware-collection-1-0-atari-jaguar-cd

jagware collec menu

Alors sur ce CD, sont réunis tous les Puzzle Games réalisés entre 2006 et 2013 par les français de la Jagware Team et les anglais de Reboot. Soit la crème de la crème du genre et de l'homebrew : Diam Jag d'Orion, Do The Same de CVSD, Atomic Reloaded des Removers et Beebris de Reboot, ainsi qu'une démo de II A, un Shoot them up tout frais, toujours de Reboot. Le tout est joliement packagé avec une belle boîte DVD, un sticker Reboot et un CD floqué d'un beau Poulpe rose !

Du choix !

Tout commence par un menu de sélection avec un poulpe ondulant et un texte en grosses lettres qui défile en boucle. Le message que nous adresse les développeurs dure bien dix minutes si vous vous aventurez à le lire en entier. Sachez qu'une fois le jeu sélectionné, vous ne pourrez pas revenir sur ce menu pour choisir un autre jeu. Pour en changer, il faudra éteindre la console et la rallumer.

jagware04

Ensuite, chaque jeu vous donnera un mot de passe, un "webcode", une fois un niveau fini. Non, ce n'est pas pour sauvegarder sa progression. Mais pour renseigner ces "webcodes" sur les sites web respectifs à chaque jeu, afin d'enregistrer son score et de se mesurer aux meilleurs joueurs du monde :) dans les classements. Cela donne du coup un peu plus de challenge que de jouer tout seul dans son coin. La liste des sites ci-dessous :

Atomic Reloaded : http://removers.free.fr/atomic/atomic.php

Beebris : ? http://reboot.atari.org/new-reboot/highscores/beebrisscores.html - ce lien que j'ai trouvé dans la boîte de jeu ne donne rien

Diam Jag : http://diamjag.jagware.org/

Do The Same : http://dothesame.jagware.org/

Mais que choisir ?

Alors coté jeux, commençons par le premier sur la liste : Atomic Reloaded qui est en faites la version définitive d'Atomic qui lui même est un remake d'Atomix, un jeu paru en 1989 sur Atari ST.

L'idée est de jouer les apprentis chimistes en recomposant des molécules (chaque level correspond à une molécule) à partir d'atomes disséminés dans des des tableaux labyrinthiques. Il faut re-construire la molécule de manière identique par rapport au schéma à la droite de l'écran. Les déplacements des atomes dans les tableaux se font en ligne droite jusqu'a ce qu'ils rencontrent un obstacle.

atomic reloaded

Et biensûr, plus on avance dans les levels, plus les molécules (eau, sucre, pétrole, benzène etc...) deviennent complexes. Ajoutez à ça un petit timer, qui vous interdit le droit à l'erreur, et vous vous appercevrez que la fumée qui sort de vos oreilles, c'est bien le résultat de vos neuronnes qui chauffent dur.

Le jeu est vraiment un superbe casse-tête, sur lequel on s'entête sans se lasser une seconde, mais attention, la difficulté est sacrément relevée.

-Noté n°2 dans le menu, on a ensuite Beebris de Reboot, un Tetris-like bien pêchu qui comblera tous les amateurs du mythique jeu d'Alekseï Pajitnov. On retrouve les mêmes blocs géométriques (barre, carré, T, L, etc) qu'on dirige de gauche à droite, qu'on tourne dans tous les sens et qui tombent lentement et sûrement en bas dans une fosse. Une fois imbriqués, ces blocs forment des lignes, lesquelles, mais c'est bien sûr, disparaissent et font monter le score. Le tout sur une musique entraînante.

beeb2

Cependant, Beebris en plus d'être toujours efficace et addictif comme un bon vieux Tetris, propose des modes de jeu qui changent radicalement la manière de jouer. Avec notamment un mode Beebris + dans lequel on a droit à de nouvelles formes de blocs (un U, un plus, une diagonale de blocs etc...) et même une bombe. Tout est paramétrable dans les options. De quoi jouer sans fin.

-Ensuite, il y a Diam Jag d'Orion. On retrouve le même principe de déplacement en ligne droite et de labyrinthe qu'Atomic Reloaded mais le principe de jeu s'avère tout de suite plus intuitif. Avec une petite balle qui doit récupérer tous les petits diamants verts, l'idée est de réaliser le parcours parfait.

screen2

Dommage qu'on n'ait pas eu droit en plus dans cette compile à l'étonnante version 3d de Diam Jag du même Orion : Ozmozys. Mais avec son ciel bleu, son principe de jeu limpide, Diam Jag s'avère très fun à jouer, plutôt facile dans l'ensemble mais dans le genre, diablement stimulant. Un jeu bien frais, récréatif et sympa.

-Pour finir au rayon des Puzzle Games, on a droit à l'excellent Do The Same.

Pour ce qui est du principe du jeu, le titre le résume à merveille. Il s'agit de faire le même motif en haut à gauche de l'écran.

On a pour ça un cadre que l'on déplace dans une aire de jeu et dans lequel on peut bouger des pièces dans le sens, ou dans le sens inverse, des aiguilles d'une montre, histoire en gros, de remettre de l'ordre dans tout ça.

do_the_same

Do the Same reste mon jeu préféré de cette compile. Tout d'abord, le principe est sympa, original. La musique est parfaite pour le genre "puzzle game" et les fonds signés Bear sont très jolies. Lorsqu'on termine le niveau, les pièces sont projetés vers nous avec un effet de zoom et on a droit à un petit "ouuuiiiii" qui fait vraiment plaisir.

Avec une grosse centaines de tableaux répartis dans trois modes de difficultés, difficile de s'arrêter de jouer. Vraiment excellent.

Reste ensuite la petite démo jouable de II A, un shoot champêtre (il y a des mechas abeilles !) signé Reboot. A l'évidence, il n'est pas fini, mais il promet déjà beaucoup. L'armement, avec plusieurs armes dont un lance flamme, à l'air détonnant et le nombre d'ennemis assez conséquent. A voir...

En plus de couronner la scène Homebrew la plus active du moment, cette compile regroupe quatre jeux très sympas et bien variés en une seule galette. Si vous aimez les Puzzle games et votre Jaguar, allez-y, foncez ! 


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Note_Jag

 

sa fiche sur le site de RGCD : http://rgcd.bigcartel.com/product/jagware-collection-1-0-atari-jaguar-cd

 

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25 juillet 2013

une news tombée du ciel : Fallen Angels

Du retard dans les news, du coup c'est plus une news mais tant pis.

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Dr Typo qui avait déjà fait sensation avec le jeu de course futuriste Tube, a remis le couvert en mai dernier avec Fallen Angels, un remake de Rescue on Fractalus, un shoot sorti initialement sur Atari 5200. 

Dans Fallen Angels, on shoote et on plane au-dessus des planètes dans des environnements en 3d du plus bel effet.

Le fichier (à convertir ensuite) est librement téléchargeable sur le forum d'AtariAge, le lien ici : http://atariage.com/forums/topic/211955-fallen-angels/

Une vidéo :

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12 juillet 2013

des News Estivales : Rocketeer et Elansar

Hello

Après une grosse petite pause, me voilà de retour avec des news bien sympa :

elansar 

Elansar, le jeu d'Orion (Diam Jag), va sortir sur Jaguar fin juillet en version cartouche chez RGCD. 

Il s'agit d'un point and click proche de l'esprit de Myst, avec une île à explorer, des énigmes et de très belles (magnifiques que dis-je) images fixes.

le site d'Elansar : http://onorisoft.free.fr/elansar/elansar.htm

le site de RGCD : http://rgcd.bigcartel.com/

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Disponible depuis mai chez RGCD, Full Circle : Rocketeer, le nouveau jeu des anglais de Reboot. On incarne un petit astronaute, muni d'un jet pack, dézinguant à tout va tout ce qui bouge.

rocketeerdvd

Ca à l'air très sympa, c'est sur Jaguar Cd et c'est disponible dès maintenant sur le site RGCD. 

La fiche du jeu sur RGCD : http://rgcd.bigcartel.com/product/full-circle-rocketeer-atari-jaguar-cd

et une petite vidéo :

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20 juillet 2012

Y a du Morphing dans l'air (et de l'eau dans le gaz)

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Battlemorph

1995 - Atari (dévelopé par Attention To Detail)

Shoot 3D

Skylar est de retour...

Tout juste renaissant de ces cendres, l'Empire de Pernitia menace à nouveau l'équilibre de la Galaxie. A nous, à bord de notre vaisseau qui "morphe", d'en finir une fois pour toute avec ces gredins interstellaires ! :)  

Exclusivement destiné au Jaguar Cd, Battlemorph est la suite du tout premier jeu de la Jaguar, j'ai nommé Cybermorph sorti en 1993, et propose comme dans l'épisode précédent d'explorer en toute liberté des planètes dans des environnements 3d en Gouraud Shading.

s_Battlemorph_1

On retrouve donc tout naturellement Skylar, cette charmante dame qui, avec son minois tout bleu ce coup-ci, s'affiche en haut à gauche de l'écran et commente tous nos faits et gestes. On retrouve également le même principe de jeu à savoir des missions oscillant entre la collecte d'items et la destruction d'objectifs précis.

Si rien n'a changé, alors, quoi de neuf, Docteur ?

Des (R)évolutions

Il y a quelques petits changements notables, des petites améliorations qui mises bout à bout (et de fil en aiguille) font de Battlemorph un des tous derniers grands jeux du fauve d'atari. C'est tout simple, ces améliorations éclipsent les défauts qu'affublaient les plus critiques d'entre nous au premier épisode.

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Les grincheux de tous poils disaient en substance ceci :"Cybermorph fait dans l'abstraction et le cubisme pour le décor, c'est vilain !". Certes le gouraud shading sans détail est omniprésent dans cette suite mais Battlemorph s'entiche de fonds dessinés et d'éléments en textures mappées. Le clipping est également moins prononcé. Comme la fluidité de l'animation est toujours de mise, visuellement, le jeu s'avère très agréable.

"Cybermorph n'a pas de musique, pas d'ambiance". Cette-fois-ci, la musique, de qualité Cd, est immersive en diable. Spatiale, planante, intrigante, la bande-son épouse parfaitement le rythme si particulier du jeu. Un plus pas négligeable.

"Cybermorph était répétitif et lassant". Même si dans le fond, le principe n'a pas changé, la scénarisation des missions nous implique d'avantage dans le jeu. Des exemples : retrouver des documents pour obtenir des informations sur la défense ennemie, détruire un pont pour faire chuter un train et récupérer ce qu'il détient, poser une bombe thermonucléaire et s'enfuir de la planète avant la fin du compte à rebours...

Battlemorph8

Battlemorph arrive surtout à nous surprendre par la variété des environnements qu'on trouve sur une même planète, entre les différents tunnels et ces zones d'eau qui sont la grande nouveauté de cet épisode.

Aquablue

Quoi qu'en dise les grincheux, le gameplay était selon moi le point fort du premier opus. Et là Battlemorph enfonce le clou. Notre vaisseau, le War Griffon, dispose dés le départ d'un double tir et gagnera au fil de ses explorations des armes spéciales qui vous seront bien utiles dans certaines phases de jeu.

Une des armes, les leurres permettent ainsi de battre n'importe quelle armada surarmée en créant une diversion. Il suffit d'envoyer devant soi un tas de petits vaisseaux fantoches, de changer d'arme et de s'approcher de l'ennemi, lequel ne sait plus sur quoi tirer, pour l'abattre. Le fin du fin.

s_Battlemorph_6

Le War Griffon a, outre toutes ses armes de guerre, la possibilité au contact de l'eau de "morpher" en sous-marin et d'explorer en toute liberté le fond des lacs. Mine de rien, en terme d'exploration, le jeu prend une autre dimension avec cette possibilité. Chacune des zones d'eau sont des invitations lançées au joueur un tantinet curieux, leurs surfaces opaques ne laissant rien deviner de ce qu'elles cachent.

En plein combat, lorsqu'on est en difficulté dans les airs, on peut même y trouver refuge et y dénicher des items de santé pour reprendre des forces. Ces phases aquatiques sont de surcroît bien réalisées avec un très bel effet de déformation. 

Pour varier les plaisirs, on pourra également passer dans des tunnels pour explorer les tréfonds des planètes ou passer d'une zone à une autre. Dans ces moments-là, la vue change pour celle intérieure du vaisseau.  

Une Galaxie à explorer

Plus variée et plus belle que jamais, la suite de Cybermorph en impose.

La liberté totale de mouvement est grisante. Libre à vous de vous déplacer où bon vous semble. Libre à vous d'attaquer les troupes ennemis en cramant la moitié de votre barre de vie, libre à vous de flâner dans des zones plus calmes (un petit plongeon ?) ou bien d'explorer méthodiquement, avec l'aide de la carte, chaque centimètre carré des niveaux (qui, petite aparté, sont particulièrement bien construits).

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Le jeu est plus facile d'accés et moins aride que son modèle. En lieu et place des passwords assez difficiles à glâner dans le premier épisode, on a droit à une sauvegarde automatique après chaque planète. Il y a également foison d'items de santé, de vies cachées et d'upgrades en tout genre, ce qui incite à jouer et à chercher partout. Pour sûr, l'immersion est garantie pour de très longues parties aux confins de la galaxie.

Pour pouvoir espérer finir le jeu un jour, notez qu'il vous faudra impérativement la cartouche de sauvegarde -le Memory Track- car avec ses 8 systèmes solaires et sa quarantaine de planètes à explorer, Battlemorph est un challenge de longue haleine. 

La suite de Cybermorph améliore le concept de base en étant plus variée et plus immersive que jamais. Un très grand shoot 3d pour le Jaguar Cd !    


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la fiche du jeu sur AtariAge: http://www.atariage.com/software_page.html?SoftwareID=2495

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22 juin 2012

le Top du Gun

Blue Lightning

1995 - Atari (dévelopé par Attention To Detail)

Rail Shooter

After Burner et Blue Lightning sont sur un bateau...

Nous sommes un pilote émérite des Nations Unies qui avec sa collection grandissante d'avions de chasse (F16 Horner, A10 Thunderbolt, F14 Tomcat, MIG 29 etc...), va tout détruire autour de la terre... Enfin surtout l'armée de bandits du sinistre Général Drako, notre principal ennemi.

Avant d'être un bête remake d'After Burner de Sega (auquel on pense de suite), Blue Lightning se trouve être la suite d'un des meilleurs jeux de la Lynx et l'un des deux jeux vendus avec le Jaguar Cd (l'autre étant Vid Grid), soit un jeu censé concentrer tout le potentiel du fauve...   

...Blue Lightning tombe à l'eau...

Pourtant, dés les premiers instants du jeu, difficile de ne pas être déçu devant le résultat. A vrai dire, les seuls moments où le jeu exploite les capacités qu'offrent le support Cd sont ces séquences en image de synthèse (introduction, présentation de l'avion avant la mission, etc...). L'introduction fait d'ailleurs bien illusion mais pas très longtemps, malheureusement...

Toute la partie "jeu" est en 3d bitmap outrageusement pixelisée (du gros zoom de sprites avec un sol qui défile en 3d mappée) avec des éléments graphiques qui semblent avoir été intégré au décor avec un burin. L'animation saccade, l'image tremblote, les premiers instants sont terribles !

Certes, certains éléments qui apparaissent à l'écran sont énormes, faisant plus d'un quart de l'écran et oui, la variété des environnements entre les îles du pacifique, le grand canyon ou les steppes russes, est appréciable... Mais l'ensemble manque indéniablement de soin.

C'est dommage car dans le genre Rail Shooter, Blue Lightning n'est pas mauvais du tout. 

...que reste t'il, alors ?...

Blue Lightning sur Lynx, par rapport à After Burner, était un Rail Shooter qui privilégiait une grande liberté de mouvements. On pouvait évoluer au choix dans les airs, au dessus des nuages, mais aussi tout près du sol.

Sur Jaguar, on retrouve bien entendu des batailles en plein ciel à mac 15 contre des Mig-29. Néanmoins, le choix de monter au septième ciel et de faire un piqué vers le plancher des vaches n'est plus permis.

Il faudra choisir la mission correspondante, soit près du sol ou dans les airs, et rester, bien sagement, confiné dans un couloir.

Heureusement, les objectifs varient d'une mission à une autre. On escortera par exemple un gros n'avion sans défense à 10.000 pieds, on larguera des bombes sur un camp de mercenaires qui se trouve au beau milieu de la jungle amazonienne ; ou on détruira à grands coups de Napalm tout un complexe chimique dans le bush australien. Parfois, il faudra détruire une cible à la toute fin de la mission comme un gigantesque porte-avion ou une grosse centrale électrique.

A ce propos, les missions dans la ville avec des tas de buildings à éviter sont les plus dures mais aussi les plus amusantes à faire. Un bon point pour ce Blue Lightning.

L'autre bon point est à mettre au crédit de la bande son rock plutôt pêchue qui, sans être inoubliable, remplit bien son rôle pour mettre l'ambiance.

After Burner

Du coté du gameplay, le jeu est bien bourrin, un poil brouillon aussi.

On a la possibilité d’accélérer et de pourchasser les ennemis en fuite ou de freiner pour éviter d'être pris soi-même en chasse. Bonne idée bien exploitée.  

Si au sol, on prend un malin plaisir à arroser le sol de mitraille sans réfléchir et à éviter la falaise ou le building, les missions aériennes se révèlent un peu frustrantes. Car avec des bataillons d'avions ennemis aussi mobiles que des guêpes, ces phases demandent de la précision au tir, ce que n'accorde pas toujours le tir simple.

Reste qu'on a, comme dans le mythique After Burner, le lock automatique bien pratique pour cibler les ennemis sans se prendre la tête et les missiles à tête chercheuse, très efficaces dans le genre. Armement de base auquel on peut ajouter des bombes à fragmentation et du Napalm pour les attaques au sol. Mais diable, où sont les items pour recharger les soutes ?

Bourrin comme il faut, Blue Lightning est un rail shooter qui défoule bien. Reste qu'il faudra pour le commun des joueurs, passer outre une première impression très négative et des graphismes, à l'évidence, pas très soignés.


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la fiche du jeu sur AtariAge: http://www.atariage.com/software_page.html?SoftwareLabelID=1066

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